Introduction
Le CEDEFOP a prévu de lancer en 1997 le processus de mise à jour et de révision de la monographie décrivant le système de formation et d'enseignement professionnels au Danemark préparée en 1992. Les stocks ayant été épuisés, il a été décidé de réimprimer la version actuelle accompagnée de cette brève note d'introduction préparée par le DEL (Danmarks Erhvervspæ dagogiske Laereruddannelse - Institut national de formation pédagogique des professeurs d'enseignement professionnel). Son objectif est de fournir sous une forme abrégée des informations sur certains des changements ayant eu lieu. La structure adoptée est celle de la monographie et les références ci-dessous renvoient aux paragraphes de la monographie.
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Informations générales
Depuis le changement de gouvernement en janvier 1993, l’évolution a été marquée par deux grandes tendances: d'une part, la baisse considérable du chômage et la croissance de l'emploi aussi bien sur les marchés du travail ordinaires (primaires) qu'extraordinaires (secondaires); de l'autre, la réorientation de la politique du marché du travail, qui donne une importance accrue aux organisations régionales du marché du travail et aux collectivités locales, chargées d'assurer le passage des interventions passives aux interventions actives pour les chômeurs (points 1.2.7 et 2.3.39).
La stratégie actuelle du gouvernement en matière de politique de l'emploi est clairement expliquée dans le "Programme danois pour l'emploi" (octobre 1995), lequel a été suivi d'accords relatifs à la politique pour l'exercice budgétaire de 1996. Deux éléments essentiels sont définis dans ce programme. Le premier est la poursuite de la mise en oeuvre d'une politique économique favorisant la croissance, avec pour objectif une croissance stable et durable accompagnée d’une inflation toujours basse, du maintien d'une balance des paiements excédentaire et de la diminution de la dette publique. L'autre élément est une approche de la politique du marché du travail visant à une amélioration générale des qualifications des travailleurs, afin d'éviter les problèmes d'inadéquation et les goulets d'étranglement résultant de l'augmentation des emplois. Il s'est ensuivi au cours de cette période une hausse importante des dépenses pour les programmes d'éducation des adultes et de formation continue.
Le taux de chômage a baissé de façon significative et est passé de 12% en avril 1993 à 9% à la fin de 1996. Une tendance frappante est la diminution du nombre de chômeurs de longue durée, qui reflète les efforts spéciaux entrepris pour aider les personnes sans qualification professionnelle. Au Danemark, le chômage des jeunes est à peu près semblable à celui de la population active, alors que, dans les autres États membres de l'UE, le chômage des jeunes est en moyenne deux fois plus élevé que pour l'ensemble de la population.
De 1992 à 1996, le nombre de contrats d'apprentissage conclus sur la base de places de stage a augmenté de plus de 30%, indiquant l'imminence d'une pénurie de jeunes travailleurs. Auparavant, le faible nombre de contrats d'apprentissage avait constitué pendant de nombreuses années un grave problème. Ce manque de places de stage a abouti à l'introduction de programmes de stages simulés dans le cadre des écoles professionnelles, lesquels sont de mieux en mieux reconnus comme constituant une alternative aux stages pratiques en entreprise. Depuis janvier 1996, ce programme fait partie intégrante de l'offre de formation.
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Formation et enseignement professionnels initiaux
Pratiquement 100% des élèves danois terminent la "folkeskole" après les 9 années d'école obligatoire (point 2.2.1). Cela peut s’expliquer par le rôle joué par l'enseignant responsable de la classe, qui sait valoriser la capacité de l'élève à s’épanouir dans l'environnement scolaire et à profiter du soutien individuel offert. Un autre facteur possible est l'absence de regroupement par niveau. On peut toutefois aussi l’attribuer au fait qu'un pourcentage croissant d'élèves terminent leur scolarisation obligatoire dans les "efterskoler" (littéralement "après-école"), c'est-à-dire dans des établissements d'enseignement complémentaire. Pour l'année scolaire 1994/95, 19 500 élèves étaient inscrits dans ces écoles, ce qui représente plus de 10% de l'ensemble de la population scolaire en 9ème et 10ème année. Il existe plus de 200 écoles de ce type. Il s'agit d'internats qui offrent aux élèves une autre solution, un environnement social et culturel différent. Ces écoles constituent une option très valable pour les jeunes garçons et filles en plein développement, notamment pour les élèves ayant des problèmes de motivation.
Le nombre des élèves optant pour l'enseignement secondaire supérieur (général) au détriment des cours de formation et d'enseignement professionnels a augmenté au cours des années 90. Suite à des amendements législatifs en 1994, l'enseignement secondaire supérieur professionnel (HHX et HTX) dispensé dans les écoles de commerce et dans les écoles techniques a été séparé des cours ordinaires de FEP et s'est rapproché de l'enseignement secondaire supérieur général dispensé dans les "gymnasia".
À partir de 1993, l'objectif suprême de la politique de l'éducation a été le programme "Enseignement et formation pour tous (jeunes hommes et femmes)", qui vise à réduire le taux d'abandon du système d'enseignement et de formation à 5-10%, contre les 20% enregistrés en 1995. Le recours à l’orientation/conseil pour établir une passerelle entre les différentes parties des systèmes d'enseignement et de formation et entre l'enseignement/formation et l'emploi est un élément clef des mesures prises. L'objectif est qu'en l'an 2000, 90-95% du contingent annuel participent à un programme de formation pour les jeunes, contre 77% en 1995.
Depuis 1993, le problème de l'abandon est au centre des mesures de politique de l'éducation et une partie importante de la stratégie adoptée repose sur la réforme des programmes et de la pédagogie, en mettant tout particulièrement l'accent sur le développement de méthodes d'enseignement ayant un lien étroit avec la pratique. La réforme de la FEP en 1991 (points 2.2.4 et 2.2.5) a introduit la décentralisation des programmes en vue de déléguer des compétences aux écoles professionnelles. Au cours de ces dernières années, le ministère de l'Éducation s'est concentré, par le biais de son programme R&D, sur le soutien à apporter aux projets pédagogiques qui développent un nouveau concept d'enseignement et d'apprentissage centré non plus sur l'enseignant mais sur l'apprenant. Ces efforts soulignent le besoin de réaliser une vaste différenciation au niveau des méthodes d'apprentissage, l'accent étant principalement mis sur l'individualisation et la démocratisation obtenues en se concentrant sur le potentiel de chaque étudiant et sur sa participation active et sa responsabilité pour sa propre éducation/formation ("apprentissage de la responsabilité"). En outre, des formes d'apprentissage étroitement liées au lieu de travail ont été intégrées à grande échelle dans les programmes des écoles professionnelles, par exemple avec la mise en place d'entreprises simulées dans les écoles.
La loi danoise sur la formation professionnelle a été amendée afin de se conformer au plan "Enseignement et formation pour tous"; c'est ainsi que la première période scolaire (point 2.2.37), c'est-à-dire la phase d'introduction de la formation professionnelle, est facultative pour tous les élèves, ce qui augmente la souplesse tant de la forme que du contenu. Cette flexibilité s'étend à la durée de la formation, qui peut désormais varier de 5 à 40 semaines, la formation pouvant avoir lieu dans toutes les écoles professionnelles. En même temps, elle peut être incorporée dans les activités dites de "passerelle". En rendant le système bien plus flexible, il est devenu possible (par exemple grâce aux initiatives servant de passerelle, aux programmes permettant de choisir entre les matières à option et les systèmes de points capitalisables) d'individualiser la composition des cours dans une mesure jusqu'ici inconnue.
La séquence servant de passerelle regroupe des modules d'orientation et de formation et prend place pendant la phase de transition entre l'école obligatoire et l'enseignement et la formation pour les jeunes. L'objectif est
a) d'accroître les possibilités offertes aux jeunes et leur degré de motivation pour choisir et suivre un enseignement ou une formation;
b) de développer leurs compétences professionnelles et personnelles.
Cette séquence "passerelle" dure de 8 à 40 semaines et doit comprendre entre 2 et 4 modules. Il peut s'agir, par exemple, de la 10ème année à l'école, des premières parties de l'enseignement/formation officiel ou de cours d'introduction conçus spécialement à cette fin. Cette initiative est offerte aux jeunes ayant terminé leur 9ème année et jusqu'à l'âge de 19 ans.
La structure de l'ensemble de la configuration du système d'enseignement et de formation initiaux a été élargie (point 2.2.29) par des mesures visant à faciliter le passage entre l'école obligatoire et les programmes d'enseignement et de formation pour les jeunes. Le principe appliqué est celui de la différenciation de l'enseignement et de la formation. Le système actuel porte encore la marque de deux grandes traditions, à savoir les "lycées classiques" sous la forme d'un enseignement secondaire supérieur général moderne de 3 ans et le principe du "brevet de maîtrise/apprentissage", une formation du niveau de l'ouvrier/employé qualifié sous la forme d'un système de formation professionnelle basé sur le système dual (à double voie). Ce système est complété par un vaste choix d'écoles indépendantes ("frieskoler").
Le plan "Formation pour tous" a également élargi l'offre de cours proposés aux jeunes, par exemple avec la création des programmes pour la formation professionnelle de base (EGU) et pour la formation volontaire des jeunes (FUU). Ces nouveaux programmes s'appuient sur deux lois qui créent un cadre pour des séquences individuelles et flexibles pouvant constituer un but en soi ou servir de passage (avec la possibilité d'unités capitalisables) vers un programme normal d'enseignement ou de formation pour les jeunes. Le programme FUU, de type scolaire, s'appuie essentiellement sur les principes appliqués dans les "écoles libres" (c'est-à-dire indépendantes), avec des séquences durant 2 à 3 ans. Le programme EGU est un programme à double voie durant 2 (ou éventuellement 3) ans et organisé au niveau de la municipalité. Ces programmes espèrent attirer chacun 2-3% des jeunes délaissant chaque année l'école et ont rencontré jusqu'à maintenant un vif succès.
La structure et le contenu des programmes de formation et d'enseignement professionnels initiaux offerts dans les écoles de commerce (point 2.2.79) ont été réformés. La durée des cours est passée de 3 à 4 ans et le programme et la planification de ces cours ont été profondément modifiés. L'accent a été mis sur le renforcement des qualifications personnelles des étudiants et les partenaires sociaux et le ministère de l'Éducation ont appliqué de nouveaux principes de planification en matière d'éducation.
En 1996, le gouvernement a introduit une nouvelle politique pour le marché du travail et l'éducation des jeunes, "Une voie plus rapide vers l'emploi et la formation", avec pour cible les jeunes chômeurs de moins de 25 ans n'ayant jamais eu de formation complète. Ce programme comprend, entre autres mesures, la création de nouveaux cours de formation moins longs (jusqu'à 18 mois) aboutissant à un emploi ou permettant d'accéder au système normal de formation professionnelle. Cette mesure, qui repose sur le principe que la meilleure politique sociale est une politique d'enseignement et de formation, représente un recentrage important des mesures en faveur de l'emploi des jeunes, dans la mesure où les jeunes ne sont plus mis sur une voie de garage par le système social. Le taux des allocations de chômage touchées par les jeunes a été fixé à un niveau inférieur à celui des bourses d'étude. La politique du marché du travail a été modifiée de façon à inciter les jeunes à suivre un enseignement ou une formation et il est maintenant plus difficile, en tant que jeune travailleur faiblement qualifié, d'arriver à faire valoir des droits et à les conserver.
Alors que le développement au Danemark est marqué par la création de structures entièrement nouvelles en matière d'éducation, les autres pays scandinaves tendent à l'introduction de la flexibilité et d'arrangements dans le cadre des structures existantes. Cette différenciation au niveau de l'éducation montre le désir de donner à chaque élève un choix plus large en structurant les programmes de façon à offrir un plus grand nombre d'options. La diversité a été adoptée en tant que principe reposant en partie sur la tradition danoise (Grundtvigian) des écoles indépendantes. Étant donné la façon dont le système éducatif a été conçu, l'ensemble de la structure doit être perçu maintenant comme une grande place de marché où le flux des élèves est en fait déterminé par l'offre et la demande.
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Éducation permanente et formation continue
La formation professionnelle continue et l'éducation des adultes dans le cadre du secteur public représentent deux tiers de l'ensemble des mesures et sont dispensées dans différents établissements d'enseignement et de formation. En 1995, près de 1% du PIB a été consacré à l'éducation des adultes et à la formation professionnelle continue (FPC). Environ 3% des heures de travail sont consacrées à la FPC. Une aide à la formation professionnelle des adultes (l'allocation VUS) est versée aux personnes possédant un faible niveau de qualifications générales et professionnelles qui participent à des actions de formation générale et spécifique organisées pendant les heures normales de travail. Cette allocation correspond au taux maximal de l'allocation de chômage complétée par le remboursement total ou partiel des frais de participation. En janvier 1994, ce programme est devenu permanent.
Pour éviter le chômage à long terme, on a privilégié ces dernières années les mesures prenant comme cible le chômeur individuel et demandant au début une analyse de ses besoins, afin qu’il puisse améliorer ses qualifications ou suivre une action de reconversion. Les dépenses pour les mesures de politique du marché du travail se sont élevées au cours de ces dernières années à un peu plus de 6,5% du PIB. Alors que la part destinée aux mesures passives ne cesse de diminuer, les dépenses pour les mesures actives - offres d'éducation et d'emploi - ont augmenté (1,5% du PIB en 1995). La régionalisation et la décentralisation de la politique du marché du travail, associées à la personnalisation des offres de formation faites aux chômeurs en liaison avec l'élaboration d'un plan d'action individuel, constituent les caractéristiques les plus marquantes des réformes du marché du travail en 1994 et 1995 et ont permis d'arriver à une plus grande flexibilité. Les programmes d'emploi-stage et de roulement dans l'occupation des emplois entre les chômeurs et les salariés avec des programmes de formation intégrés sont considérés comme de grandes réussites au Danemark.
La structure de la formation professionnelle continue a connu de profonds changements depuis 1992 (point 2.3). Le gouvernement a présenté toute une série d'initiatives pour la renforcer, afin qu'elle devienne une partie naturelle et constante de la vie professionnelle. L’un des principes de base de ces changements est que les actions de FPC doivent être induites par la demande, en vue d'augmenter la concurrence entre les dispensateurs de formation et de s'assurer qu'elles répondent aux besoins des participants et des employeurs. Les partenaires sociaux cofinanceront l’accroissement de ces actions par leurs contributions au marché du travail.
La philosophie qui sous-tend la FPC offerte dans le cadre du système AMU (formation du marché du travail relevant du ministère du Travail) et du système d'éducation ouverte (dépendant du ministère de l'Éducation) est la suivante:
- toutes les actions de formation et d’enseignement professionnels, de niveau avancé et destinées aux adultes sont payantes. Le montant est fixé en fonction de la priorité à donner aux actions de formation formelle pour les personnes manquant de qualifications;
- les mesures spéciales destinées aux personnes possédant un faible niveau de qualification seront renforcées;
- les obstacles à la formation et à l’enseignement professionnels pour les adultes seront abolis par
- une meilleure orientation et information grâce à l'introduction d'une nouvelle fonction de conseiller dans le système de formation professionnelle pour les adultes;
- des incitations à planifier à long terme les actions de formation professionnelle continue dans le cadre des entreprises;
- de nouvelles possibilités de formation seront développées en plus grand nombre et la qualité des cours de FPC sera améliorée; il faudrait qu'il y ait une plus forte concurrence entre les dispensateurs publics et privés.
Au cours de ces trois dernières années, des changements importants ont eu lieu dans le cadre du système AMU. En 1994, la stratégie pour "une politique active du marché du travail" a été lancée, entraînant des changements fondamentaux dans le fonctionnement et la gestion des bureaux du service de l'emploi et dans le système AMU. Elle a été prolongée en 1995 par de nouvelles propositions gouvernementales concernant la politique du marché du travail et la politique en matière de FPC dans le cadre du programme "Une voie plus rapide vers l'emploi et la formation". C'est ainsi que, depuis le 1er janvier 1997, le système AMU est profondément modifié. Il offre désormais quatre types de cours:
a) les cours conférant une compétence, intitulés "cours-programmes", présentés sous forme de modules;
b) les cours plus longs et systématiques associant différentes formes d'enseignement et de formation;
c) l'évaluation individuelle des cours de compétence;
d) les cours axés sur une entreprise.
Le rôle des partenaires sociaux a été affaibli dans le cadre de l'offre et de la demande des cours proposés et a été remplacé par l'accès libre des participants, la décision revenant aux centres de l'AMU. En même temps, le paiement d'un certain montant par l'utilisateur a été introduit comme principe régulateur.
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Tendances - questions et problèmes actuels
L'éducation en tant que continuum, à savoir l'éducation et formation tout au long de la vie, constitue une haute priorité au Danemark. Le ministre de l'Éducation a lancé un plan en "10 points" s'appuyant sur le principe du libre accès, de l'offre de cours suivant la demande et du versement d'une contribution financière par les utilisateurs du système éducatif.
L’une des initiatives primordiales concerne la qualité de la FEP. En 1995, le ministère de l'Éducation a publié un plan de stratégie intitulé "Stratégie pour le développement systématique de la qualité et l'évaluation des résultats dans le secteur de l'enseignement professionnel". Ce plan se propose d'établir un cadre pour les futures actions d'évaluation de la qualité à tous les niveaux du système de FEP et représente une démarche globale et de haut niveau. En 1997, l'accent sera mis sur l'aide à apporter à la recherche interne continuelle de qualité dans les 120 écoles professionnelles, notamment par l'utilisation d'outils d'auto-évaluation et d'autres méthodes systématisées, telles que l'étude des résultats des examens des étudiants, des rapports d'évaluation des examinateurs (externes), de la satisfaction des utilisateurs, etc..
Un nouveau système de compétences parallèle pour les actions d'éducation des adultes et de formation et d’enseignement continus est en cours de discussion. En 1996, le ministère de l'Éducation a présenté un document de travail qui montre que, pour inciter un plus grande nombre d'adultes à participer à la FEP, il est nécessaire de créer un dispositif qui permette d'évaluer et d'accréditer la participation aux cours d'éducation des adultes et de FPC. Le but consiste à donner aux adultes sur le marché du travail les mêmes possibilités qu'aux jeunes de relever les nouveaux défis au niveau de la profession et de la formation. Il faudrait donner aux adultes la possibilité de voir reconnaître leur expérience professionnelle et de participer à des cours leur permettant d'acquérir des qualifications personnelles. Il est clair que les partenaires sociaux ont un rôle essentiel à jouer dans ces débats, notamment en ce qui concerne la définition des objectifs relatifs aux qualifications pratiques et à l'évaluation de l'expérience professionnelle.
Note préparée à la demande du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (CEDEFOP) par Søren Peter Nielsen du Danmarks Erhvervspaedagogiske Laereruddannelse (DEL), Copenhague.
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